Art-T. #10 – ‘Followmeto’ by Murad Osmann

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A woman, seen from behind, takes her photographer boyfriend by the hand, impatient for him to follow her. This original composition, reproduced in various destinations all over the world, is the founding element of Russian photographer Murad Osmann’s ‘Followmeto’ project.

From Barcelona (Spain) in 2011, to Hong Kong (China), Singapore, Amsterdam (the Netherlands), Bali (Indonesia), Venice (Italy), New York (the United States), London (the UK), Jaipur (India)… fashioned like a digital travel journal, every scene is a stop on this romantic round the world trip.

Neither the photographer’s face nor that of his model are ever seen. By keeping part of the mystery alive, the couple seems to invite us to follow them on their journey. The images also awaken our curiosity – who is this woman? When will she turn around? Will the hands let go of each other? What will their next destination be?

In his vividly colored shots, the photographer seems to have both a front row seat to, and become a (powerless?) victim of his girlfriend’s (Nataly Zakharova) thirst for discovery.

Murad Osmann: ″The first photo happened in Barcelona while we were on vacation. Nataly was a bit annoyed that I was always taking pictures of everything, so she grabbed my hand and tried to pull me forward. That said it didn’t stop me from doing photos while she was pulling me. […] For me photography is about capturing things other people might miss. I want others to look at my work and see beyond the obvious – explore the imaginary world I have created.

Learn more: http://instagram.com/muradosmann

Art-T. #10 – ‘Followmeto’ par Murad Osmann

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Une femme vue de dos prend son photographe par la main, comme un appel, impatient, à la suivre. Cette composition originale, déclinée dans différentes destinations à travers le monde, est à la base du projet ‘Followmeto’ du photographe russe Murad Osmann.

Depuis Barcelone (Espagne) en 2011, en passant par Hong Kong (Chine), Singapour, Amsterdam (Pays-Bas), Bali (Indonésie), Venise (Italie), New York (Etats-Unis), Londres (Royaume Uni), Jaipur (Inde), … à la manière d’un carnet de voyage numérique chaque scène est une étape de ce tour du monde romantique.

Ni le visage du photographe, ni celui de son modèle n’apparaissent. Le couple préserve une part de mystère et de secret, lançant comme une invitation anonyme à suivre son périple. Ces images en appellent aussi à notre curiosité : Qui est cette femme ?
Quand va-t-elle se retourner ? Les mains vont-elles se séparer ? Quelle sera la prochaine destination ?

Dans ses clichés aux couleurs saturées, le photographe semble être à la fois le premier spectateur et la première victime (impuissante ?) de la soif de découverte de sa petite amie, Nataly Zakharova.

Murad Osmann : « J’ai pris la première photo [de cette série] lorsque nous étions en voyage à Barcelone. Nataly en avait assez que je sois toujours en train de prendre des photos de tout. Elle m’a attrapé la main et a essayé de me faire avancer. Ceci dit, cela ne m’a pas empêché de faire des photos. […] Pour moi, la photo doit capturer des choses que d’autres personnes pourraient ne pas voir. Je souhaite que les gens aillent au-delà de ce qu’ils voient au premier regard dans mon travail – qu’ils explorent la part d’imaginaire que j’ai créée. »

En savoir plus : http://instagram.com/muradosmann

Art-T. #9 – ‘The Art Toast Project’ by Ida Frosk

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IdaFrosk, whose real name is Ida Skivenes, is Norwegian, but lives and works in Berlin.

Some people might make themselves a cup of coffee, a slice of toast, a bowl of cereal or bacon and eggs for their daily breakfast. IdaFrosk, on the other hand, chooses this magic moment of her day to let her creativity run free and spend 5 to 30 minutes creating fleeting, but wonderfully imaginative masterpieces.

Did your parents teach you not to play with your food? She takes on the exact opposite view! Her kitchen is her theater – the plate is the stage where she expresses herself. Vegetarian food is her primary source of inspiration: she assembles various elements in order to draw attention away from the way they are customarily used, and gives them new life in pieces of food art, which are seen throughout the world.

She snaps a picture of every dish with her smartphone, before publishing it on social media, feeding her numerous fans a delicious daily dose of culinary humor.

Ida Frosk : « I believe that food should be fun, tasty and for the most part healthy. […] Food art has become a creative outlet for me to play with healthy ingredients and my favorite meal, breakfast. […] The ‘Art Toast Project’ consists of edible remakes of major works by famous artists, using a piece of toast as the canvas. The idea was based on the literal interpretation of ‘food art’ and the desire to make art more accessible.»

Lean more : www.idafrosk.com / http://instagram.com/idafrosk

Art-T. #9 – ‘The Art Toast Project’ par Ida Frosk

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IdaFrosk, de son vrai nom Ida Skivenes, est d’origine norvégienne, mais vit et travaille à Berlin.

Chaque jour à l’heure du petit déjeuner, certains se prépare un café, une tartine, un bol de céréales une assiette de bacon avec des œufs. IdaFrosk, elle, choisit ce moment privilégié pour laisser libre cours à sa créativité et réaliser, en 5 à 30 minutes, des chefs d’œuvre éphémères à l’imagination débordante.

Nos parents nous ont appris à ne pas jouer avec la nourriture ? Elle en prend le contrepied parfait. Sa cuisine est son théâtre ; l’assiette, sa scène d’expression. Les aliments végétariens sont la matière première de son inspiration. Elle les assemble et les façonne pour les détourner de leur usage habituel. Elle leur offre une autre vie : une vie d’acteurs de food art, dont les œuvres sont suivies dans le monde entier.

Elle photographie chaque œuvre avec son Smartphone et la publie sur les réseaux sociaux, nourrissant avec gourmandise ses nombreux fans d’une dose quotidienne d’humour culinaire.

Ida Frosk : « La cuisine doit à mon avis être divertissante, délicieuse et saine. […] Le food art est devenu pour moi un moyen d’expression de ma créativité, une occasion de jouer avec des ingrédients sains en préparant le petit déjeuner, le repas que je préfère de la journée. […] Le ‘Art Toast Project‘ consiste à réaliser des reproductions comestibles de grandes œuvres d’art créées à l’origine par de célèbres artistes, en utilisant comme toile une tranche de pain grillé. Mon idée est fondée sur l’interprétation littérale du terme ‘food art’, et mon souhait de faire de l’art quelque chose de plus accessible. »

En savoir plus : www.idafrosk.com / http://instagram.com/idafrosk

Art-T. #8 – ‘Latte art’ by Kazuki Yamamoto

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Kazuki Yamamoto, barista at the Cafe 10g in Osaka, Japan, is an expert practitioner of ‘latte art’, a technique that consists of making drawings or motifs on the frothy surface of a cappuccino.

He’s grown famous by using a simple toothpick to draw animals, portraits, and
two-dimensional characters for his customers.

The new challenge he’s set for himself is to bring some volume into his work. At present, he not only draws in the milk foam, he sculpts it in three dimensions. Giraffes, bears, pandas, cats or cartoon characters pop out of the cups like toys or stuffed animals.

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Art-T. #8 – ‘Latte art’ par Kazuki Yamamoto

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‘Barista’ au Cafe 10g à Osaka (Japon), Kazuki Yamamoto est expert en ‘latte art’, cette technique qui consiste à réaliser des dessins ou des motifs à la surface d’un cappuccino.

Il s’est fait connaitre en stylisant avec un simple cure-dent des animaux, portraits, personnages en deux dimensions pour ses clients.
Son nouveau défi : donner du volume à ses créations. Désormais il ne dessine plus uniquement sur la mousse, mais la sculpte en trois dimensions. Girafes, ours, pandas, chats, personnages de BD ou de dessins animés sortent de la tasse à la manière de jouets ou de peluches.

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Art-T. #7 – ‘Bent objects’ by Terry Border

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Terry Border was born in 1965 in Indianapolis (USA).

A marshmallow, bent wires as arms and legs, a mini camera and the Eiffel Tower in the background: Terry Border stages his vision of the ‘American tourist in Paris’.

With pieces of wire and a few props, he brings food and ordinary objects to life in wacky scenes with a sharp sense of humour and poetry. Each sketch tells a story, a chapter of the ‘secret life of everyday things’.

‘A Closer Look At Bent Objects’ – by writer Ralph Jones:

« In 2006 Terry Border started what he calls his ‘Bent Objects project’, mainly because all the other blog names were already taken.
Basically, the project concerns adding wire to ordinary objects to help pose them as living characters, usually telling a story, and then photographing them.
For some reason people liked it.« 

› Learn more: www.terryborder.com / http://bentobjects.blogspot.com

Art-T. #7 – ‘Bent objects’ par Terry Border

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Terry Border est né en 1965 à Indianapolis (Etats-Unis).
Une guimauve, des fils de fer tortillés pour les bras et les jambes, un appareil photo miniature et la Tour Eiffel en arrière-plan : Terry Border interprète à sa façon l’image du touriste américain à Paris (le titre de l’œuvre : ‘American tourist in Paris’).

Des morceaux de fil de fer et quelques accessoires bien choisis lui suffisent pour donner vie aux aliments et objets ordinaires du quotidien dans des mises en scène à l’humour et à la poésie délicieuses. Chaque saynète raconte une histoire, un chapitre de la ‘vie secrète des objets du quotidien’.

‘A Closer Look At Bent Objects’ – par Ralph Jones, écrivain :

« En 2006, Terry Border a commencé ce qu’il a appelé le projet ‘Bent Objects’ – surtout parce que les autres noms de blogs étaient déjà pris.
Le projet consiste tout simplement à ajouter du fil de fer à des objets ordinaires pour leur donner un caractère humain ; bien souvent, il les met en scène dans une histoire et les photographie ainsi.
Je ne sais pas pourquoi, mais les gens ont aimé l’idée. »

› En savoir plus : www.terryborder.com / http://bentobjects.blogspot.com

Art-T. #6 – ‘Little People Project’ by Slinkachu

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Slinkachu was born in 1979 in London (UK). He has left his miniature figures, ‘Little People’, around the streets of many different cities around the world – London, Berlin (Germany), Hong Kong (China), Athens (Greece), Moscow (Russia), New York (USA), Cape Town (South Africa) and more – creating a ‘Global Model Village’.

Each sketch is seen from two or more scales, to offer several ways of interpreting. First, the little people are placed in tiny streets, which picture-by-picture oversize them. Slinkachu applies focal length and DOF (depth of field), moving from the infinitely small to the infinitely large, to appeal everyone to consider his life from different perspectives.

Slinkachu:The ‘Little People Project’ started in 2006. It involves the remodelling and painting of miniature model train set characters, which I then place, photograph and leave on the street. It is both a street art installation project and a photography project.
 The street-based side of my work plays with the notion of surprise and I aim to encourage city-dwellers to be more aware of their surroundings.
 The scenes I set up, more evident through the photography and the titles I give these scenes aim to reflect the loneliness and melancholy of living in a big city, almost being lost and overwhelmed. But underneath this, there is always some humour. I want people to be able to empathise with the tiny people in my works.”

Learn more: www.slinkachu.com / http://little-people.blogspot.com

Have a glance at some other projects:
Plastic Lifeby Vincent Bousserez 
Minimiam by Akiko Ida & Pierre Javelle
Big Appetites’ by Christopher Boffoli 

Source: Slinkachu

Art-T. #6 – ‘Little People Project’ par Slinkachu

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Slinkachu est né en 1979 à Londres (Royaume Uni). Il met en scène ses figurines miniatures, Little People, dans les rues de nombreuses villes à travers le monde – Londres, Berlin (Allemagne), Hong Kong (Chine), Athènes (Grèce), Moscou (Russie), New York (Etats-Unis), Le Cap (Afrique du Sud) et d’autres. Il les a regroupées dans ce qu’il appelle le ‘Global Model Village’.

Chaque scène est appréhendée depuis plusieurs points de vue, pour offrir au spectateur plusieurs niveaux de lecture. Dans un premiers temps, les figurines sont placées dans des rues minuscules ; rues qui, image après image, deviennent surdimensionnées pour les personnages.

Slinkachu joue sur les effets de focales et de profondeur de champ, passant de l’infiniment petit à l’infiniment grand, pour inciter chacun d’entre nous à considérer sa propre vie selon différentes perspectives.

Slinkachu :Le projet ‘Little People’ a débuté en 2006. Il consiste à remodeler et peindre des figurines miniatures de train électrique, les positionner, les photographier et les abandonner dans la rue. Il s’agit à la fois d’un projet de street art et d’un projet photographique.
Mon travaille dans la rue joue sur l’effet de surprise et mon objectif est alors d’encourager les citadins à être plus attentifs à leur environnement.
 Les scènes que je mets en image et les titres que je leur donne visent à refléter le sentiment de mélancolie et de solitude lié à la vie dans une grande ville. Cela va presque parfois jusqu’à la sensation d’être perdu ou englouti par la ville.
 Mais au-delà de cela, il y a toujours une certaine part d’humour. Je souhaite que les gens s’identifient aux personnages minuscules de mes œuvres. »

En savoir plus : www.slinkachu.com / http://little-people.blogspot.com

Jeter aussi un œil à d’autres projets :
Plastic Lifede Vincent Bousserez 
Minimiamd’Akiko Ida & Pierre Javelle
Big Appetitesde Christopher Boffoli 

Source : Slinkachu

Art-T. #5 – ‘Dispatchwork’ by Jan Vormann

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Jan Vormann is a German artist born in 1983. He travels the world repairing crumbling monuments and filling cracks in buildings, monuments with plastic construction. He offers participation to anyone anywhere, who wants to join the project named ‘Dispatchwork’.

Jan Vormann:Have you noticed that toys for kids are generally very shiny and colorful? […] ‘Dispatchwork’ aims to seal fissures in broken walls worldwide, completing the material compilation in urban constructing and adding color to the urban greyscales, by inserting a very basic construction-material: Plastic Construction Bricks.

Plastic construction pieces are used to repair and fill holes in broken walls. Thanks to the generous support of numerous foundations, organisations and individuals worldwide network of participation has since been created.

Jan Vormann offers participation to anyone anywhere who wants to join. Dispatchers all over the world send him photographs of their own installations. A section called ‘Dispatchers Worldwide’ shares their locations (more than 90 listed) on an interactive map.

Learn more: www.janvormann.com / www.dispatchwork.info

Source: Jan Vormann

Art-T. #5 – ‘Dispatchwork’ par Jan Vormann

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Jan Vormann est un artiste allemand né en 1983. Il parcourt le monde et soigne les murs détériorés des monuments, façades de bâtiments, avec des briques en plastique. Il invite chacun à participer au projet intitulé ‘Dispatchwork’.

Jan Vormann : « Avez-vous remarqué que les jouets pour enfants sont généralement très lumineux et pleins de couleurs ? […] ‘Dispatchwork’ a pour objectif de colmater les fissures de murs cassés dans le monde entier. Le projet complète la diversité des matériaux des constructions urbaines et ajoute de la couleur à nos villes grises, en y intégrant un matériau de construction simple, la brique en plastique.

Avec des briques de construction en plastique, les trous dans les murs détériorés sont réparés. Grâce au soutien généreux de nombreuses organisations, fondations et personnes privées, un réseau mondial et participatif s’est formé. »

L’artiste invite chacun à participer au projet. Des Dispatchers du monde entier lui envoient des photos de leurs installations. Une sectionDispatchers Worldwide les localise sur une carte interactive. Plus de 90 implantations sont référencées.

En savoir plus : www.janvormann.com / www.dispatchwork.info

Source : Jan Vormann

Art-T. #4 – ‘Space invaders’ by Invader

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Invader – his pseudonym – was born in France in 1969. He invades the world with pixelated square mosaics of aliens, inspired by arcade game ‘Space Invaders’ (released in 1978).

Tens of cities around the world have been invaded since the start of the project in 1998. 2000 to 3000 characters are pastes up in over 80 cities worldwide (Paris [France], Barcelona [Span], Istanbul [Turkey], London [UK], Bangkok [Thailand], Tokyo [Japan], New York [USA], Melbourne [Australia], Sao Paulo [Brazil]…). Not a week goes by without new Space invaders appearing.

The choice of the spot is the longest aspect of his work. He goes everywhere in the city and watches carefully. The spot is like a revelation; it jumps out at him. He works alone and cements each ‘Space invader’ on his own.
Once the character is glued, he records it carefully. For every city he invades, he makes a note of where each ‘Space invader’ is on a map (‘Invasion map’); each invader is numbered, photographed and indexed carefully on an Invasion guide, which retraces the history of a particular invasion.

He has also set up a scoring system. Each ‘Space invader’ is worth between 10 and 50 points depending on its size, composition and location. Each invaded city has a score which is gradually implemented with new ‘Space invaders’ being installed on its walls.

Since 2005, he has used the Rubik’s cube to give volume to his characters. The game made from colored squares allows him to multiply options.

The project proves so popular that fans have cements mosaics inspired by Invader in towns the artist has never set foot in. He sees it as a kind of tribute, however he doesn’t want to set up a global group strategy. Some of his invaders get damaged or stolen: “nine times out of ten they end up with a few broken tiles; they’re too fragile to be prized off in one piece”.

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Invader: « The idea of the ‘Space invaders’ project is to ‘invade’ cities all over the world with characters inspired by first-generation arcade games, and especially the now classic Space Invaders. I make them out of tiles, meaning I can cement them to walls and keep the ultra-pixelated appearance.
[…]
I see Space Invaders as a symbol of our era and the birth of modern technology, with video games, computers, the Internet, mobile phones, hackers and viruses.
 And ‘space invader’ is a pretty good definition of what I’m doing… invading spaces!
[…]
The act in itself is political, as 99% of the time I don’t have authorization. Otherwise, it’s more an experiment than a protest. Obviously there’s the gaming aspect too, as I’ve spent the past eight years traveling from city to city with the sole objective of getting a maximum score. »

On August 20, 2012 Invader sent Space-One in the stratosphere: his first artwork to travel in space. From this project, called ‘Art4Space‘, he has made a 25 mn. movie screened in several cities: Paris, Tokyo, London, New York… (learn more about ‘Art4Space’ mission).

Invader wants to remain anonymous: he never unveils his face and appears always wearing a mask. Film director Raphaël Haddad followed the artist on a 14 minute-video named ‘In bed with Invader’.

Lean more: www.space-invaders.com

Source: Invader

Art-T. #4 – ‘Space invaders’ par Invader

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Invader – le pseudo qu’il a choisi – est né en France en 1969. Il envahit le monde entier de mosaïques pixellisées d’extraterrestres, inspirées du jeu vidéo ‘Space Invaders’ (édité en 1978).

Des dizaines de villes ont été envahies depuis le lancement du projet en 1998. Entre 2000 et 3000 mosaïques sont référencés dans plus de 80 villes à travers le monde (de Paris, en passant par Barcelone [Espagne], Istanbul [Turquie], Londres [Royaume Uni], Bangkok [Thaïlande], Tokyo [Japon], New York [Etats-Unis], Melbourne [Australie], Sao Paulo [Brésil]…). Invader ne passe pas une semaine sans coller de nouvelles pièces.

Le choix de l’emplacement est la partie la plus longue de son travail. Il sillonne longuement la ville qu’il veut conquérir jusqu’à ce qu’un endroit l’interpelle. Il travaille seul et installe personnellement chacun de ses personnages.

Une fois l’œuvre cimentée, il procède à un méticuleux travail de référencement. Il indique sur un plan de la ville (‘Invasion map’) la position de la pièce ; chaque ‘Space invader’ est numéroté, photographié et répertorié dans ses ‘guides d’invasion’.
 Il a également mis en place un système de points dans lequel chaque ‘Space invader’ cimenté rapporte entre 10 et 50 points selon sa taille, sa composition et son emplacement. Chaque ville envahie possède son propre score qui évolue au fur et à mesure des ‘Space invaders’ posés.

Depuis 2005, il a fait évoluer son projet en utilisant le Rubik’s cube pour donner du volume à ses installations. Le format carré, coloré et pixellisé de l’objet lui permet de multiplier les combinaisons.

L’engouement est tel que des mosaïques d’extraterrestres à la manière d’Invader ont été posées par des fans dans des villes où il n’a jamais été. Il assure prendre les autres installations comme un hommage, mais n’envisage toutefois pas la mise en œuvre d’une stratégie d’invasion de groupe. Certains de ses ‘Spaceinvaders’ ont également été détruits ou pillés, « neuf fois sur dix les vols se soldent par quelques carreaux cassés car ils sont trop fragiles pour qu’on puisse les décoller sans les briser ».

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Invader : « L’idée du projet ‘Space invader’ est d’envahir la planète en répandant dans des villes du monde entier des personnages inspirés des premières générations de jeux vidéo et principalement du célébrissime ‘space-invaders’. Ces personnages sont réalisés en carrelage, ce qui me permet de les cimenter sur les murs et de conserver leur esthétique ultra pixélisée.
[…]
Les ‘Space Invaders’ représentent notre époque, la naissance des technologies contemporaines comme les jeux vidéo, les ordinateurs, l’internet, les hackers et les virus numériques…De plus, traduit librement, ‘Space Invader’ peut signifier envahisseur d’espace, ce qui est plutôt une bonne définition de ce projet…
[…]
Le geste en lui-même est politique puisque j’interviens dans 99 % des cas sans autorisation. Pour le reste, je suis plutôt dans l’expérimentation que dans la contestation. Et puis il y a évidemment une dimension ludique dans ce projet, car j’ai finalement passé ces dernières années à voyager avec, comme principal objectif de remporter un score maximum. »

Le 20 août 2012, Invader a envoyé Space-One dans la stratosphère : sa première œuvre d’art à voyager dans l’espace. De ce projet baptisé ‘Art4Space’, il a tiré un film de vingt-cinq minutes projeté dans différentes villes : Paris, Tokyo, Londres, New York… (en savoir plus sur la mission ‘Art4Space’)

Invader tient absolument à rester anonyme : il ne dévoile jamais son visage et apparait toujours masqué. Le réalisateur Raphaël Haddad a suivi l’artiste dans une vidéo de 14 minutes intitulée ‘In bed with Invader’.

En savoir plus : www.space-invaders.com

Source : Invader

Art-T. #3 – ‘Yarn bombing’ by Magda Sayeg

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Magda Sayeg has been knitting since she was a kid, but it wasn’t until 2005 that she knit her first graffiti: a small cozy for the door handle of her Houston boutique. Soon after, she founded Knitta (Knitta, Please!), the knit graffiti group credited with spawning the international yarn bombing movement.

Knitta group, is known for wrapping public architecture (lampposts, parking meters, telephone poles, and signage, as well as trees, sculptures) with knitted or crocheted material. It is also called ‘knit bombing’, ‘knit graffiti’, ‘yarn storming‘ or ‘yarnbombing’. The mission is to make street art « a little more warm and fuzzy and to cause an uproar ».

After Knitta, the practice has spread especially in Eastern Europe and England. ‘Knit the City’ (KTC) was the first guerilla knitting collective to be founded in London in 2009.

Learn more: www.magdasayeg.com / www.knitthecity.com

Sources: Magda Sayeg. Knit the City